Crier au mouton – ou au bobo-islamo-gaucho-politico-correcto-etc – est aujourd’hui le meilleur moyen de paralyser le débat. Vous trouverez ici quelques arguments saupoudrés de sarcasme (ou l’inverse) pour répondre à celles et ceux qui, d’une voix décidément bien uniforme, évitent l’affrontement sur le terrain des idées en se retranchant derrière ces qualificatifs fourre-tout.


PETITE TYPOLOGIE DES ANTI-FÉMINISTES QUE L’ON CROISE AUX DÉTOURS DE NOS AVENTURES

Ils semblent parfois nous attendre en embuscades à l’orée des réseaux sociaux. A peine un article partagé, un commentaire posté, voire un émoticône simplement laissé en passant, et haro ! les voilà qui surgissent, phrases toutes faites brandies en guise d’étendard, chevaliers des temps modernes prêts à en découdre avec les féministo–bobo-islamo-gaucho-hysterico-extrémistes.


LE PARADOXE DU MOUTON, une entrée en matière

« Moutons ! Moutons ! » bêlent à l’unisson les vrai-e-s libres penseur-se-s à l’encontre des bobos-islamo-gauchos- politico-correcto. Ou des bisounours bien-pensants. Ou de tout cela à la fois, bien sûr, point d’avarice (ni de logique) ici. Un petit saupoudrage de « pensée unique » (un in-con-tournable de ces dernières années) et de « victimisation » au goût de chacun-e, et voilà une recette des plus simples qui, ma foi, semble s’accommoder à toutes les sauces !